Sa femme, qui s'appelait 4ine, s'était pourtant toujours coupée en 4 pour lui faire ses 4 volontés et la petite marchande de 4 saisons s'était saignée aux 4 veines pour leurs 4 enfants, au point que, chaque soir, elle revenait de son échoppe, éreintée, à 4 pattes.
Un de ces 4 matins, se disait-elle depuis 44 ans, je partirai. Mais cela ne se passerait sans doute pas avant la semaine des 4 jeudis, pensait-elle aussi.
Or, ce matin-là, justement, elle était tombée sur un trèfle à 4 feuilles dans le jardin. Elle avait encore 4 sous de bon sens. Elle en avait vraiment marre d'être entre ses 4 murs et décida enfin de partir aux 4 coins du monde.
L'homme, s'apercevant que 4ine avait filé en 4ième vitesse,
ouvrit la fenêtre pour hurler une dernière fois le nom de sa femme
mais ses mugissements s'éparpillèrent en vain aux 4 vents.
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Publié par topotop à 12:21:51 dans onomaTOPia | Commentaires (0) | Permaliens
« Aââh j't'ai tapé (http)
avec mes deux poings (:)
Slach Slach (//)
Topotop, poing (.) à bloc (blogg)
poing (.) âârgh ! (org) »
Nan, c'n'est paz'une pub sub' !
C queue j'm'suis l'vé c'matin
avec une tête de rap
en + qu'un lend'main.
Cherche musiciennes de chambre
pour rapper un carton
et cliquer leurs dessus
annonces pour googlettes
Publié par topotop à 10:19:18 dans onomaTOPia | Commentaires (19) | Permaliens
Le langage animalier, traduit en français, est très prolifique dans l'onomatypie.
Si je vous parle d'un miaou !, d'un wouah ! wouah !, d'une meuh ! (avec « h » et sans « f », svp), d'une cot cot kodak (publicité subliminale) ! et son mari cocorico !, d'un coin ! coin !, etc., vous savez précisément à qui je fais allusion, n'est-ce pas ? (je ne citerai pas de noms, non !)
Bien sûr, il y en a de plus incertains.
Comme glou ! glou ! pour le dindon (permettez que je fasse ici une pause-café...et glou et glou et glou ! ...), ou comme bzzzzz ! Indifféremment utilisé pour les volants, la mouche, l'abeille, la guêpe, le moustique, (il serait utile de pouvoir opérer un distinguo entre ceux qui piquent et ceux qui... n'est-il pas ?)..., ou encore l'hurducucu ! du coq hispanophone et le kiekeredierk ! du coq néerlandophone (à quand l'européanisation des onomatopées ?), et ainsi de suite.
D'autres nous occasionnent des questions existentielles : en effet, de la grenouille et du corbeau, qui dit coâ et qui croâ ?
... parce que la fourmi cro ondes !
Publié par topotop à 08:22:39 dans onomaTOPia | Commentaires (21) | Permaliens
Je n'attendrai pas votre réponse car, en général, défiant le brouhaha qui vous sépare, vous levez un bras (voire les deux si la rue est fort large) et vous les agitez en tous sens, en hurlant « Hou ! Hou ! ». Eventuellement, si la « vieille connaissance » ne vous entend pas, ne vous voit pas ou semble vous nier, vous allez la héler plusieurs fois « HOU ! HOU ! ... HOU-OU-OU ! HOU-OU-OU ! » et ce même si vous êtes ridicule à vous trémousser de la sorte, ou si tous les passants vous reluquent en se demandant s'ils ont un jour gardé les cochons avec vous.
Version n° 2 : la rue n'est pas large et il y a peu de circulation. Vous n'avez plus qu'à lever une main, l'index pointant vers le haut, et l'apostropher par un « Hé ho ! » (dont « Hep ! » sera d'ailleurs une variante mais qui ne concerne que les taxis).
Version n° 3 : il se trouve que la « vieille connaissance » est sur le même trottoir que vous. Voilà qui simplifie les choses car « Hé ! » sera clairement suffisant (dont « Hey Jude !» serait une variante mais qui ne concerne que les soixante-huitards attardés, à moins que votre « vieille connaissance » soit tout bêtement ( !) anglophone).
Version n° 4 : vous êtes à deux doigts de votre « vieille connaissance », mais elle vous tourne le dos et bavarde tranquillement avec l'une de ses « vieilles connaissances » à elle. Là (ici, devrais-je dire !), vous voulez garder une certaine discrétion et vous vous contentez d'un « Pssst ! », voire de deux, mais pas plus car vous tomberiez dans une variante plus délicate, celle du « ... pssst ! pssst ! pssst ! » des pervers qui entrouvrent ensuite leur manteau (à vous de savoir ce que vous voudriez montrer !) ».
Cela vous interpelle, non ?
Publié par topotop à 08:30:10 dans onomaTOPia | Commentaires (22) | Permaliens
Moralité : ne vous fiez donc jamais à un chirurgien qui abuserait de HOP ! lors de votre opération.
Merci de votre visite. Et hop ! je saute à pieds joints dans Bloggland.
Publié par topotop à 21:40:24 dans onomaTOPia | Commentaires (5) | Permaliens

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